L'air est aussi à moi

Publié le par claudoz

De la miche aux miettes

Il était venu le jour où je devins coucou

Au matin je passais

Un bras affamé tendu

Tandis que la nuit avalait ma splendeur éclipsée

Aux signes de la misère vinrent s’ajouter la misère des malentendus

 

Ma fierté comme poux sur la gale

Loin de toute propriété il fallait que je m’installe

Là, n’importe où, dehors

Condamné à être libre, cible d’un mauvais sort

 

O! Argent !

O! Actionnaires

O! Déités altières !

Soyez maudits!

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Publié dans Passages

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